Le don d'ovocyte en France

3rd fév 2011, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Un pas de plus vers le don d’ovocytes

AFP
26/01/2011 | Mise à jour : 21:20

Les députés ont ouvert aujourd’hui le don d’ovocytes aux femmes qui n’ont pas d’enfant “afin de favoriser le don d’ovocytes” en France, lors de l’examen, en commission, du projet de loi révisant les lois bioéthique à l’Assemblée nationale.

L’amendement du rapporteur du texte, Jean Leonetti (UMP), prévoit que “lorqu’elle est majeure, la donneuse peut ne pas avoir procréé”, ce qui n’est pas autorisé actuellement.
La femme donneuse se verrait en contrepartie “proposer une conservation d’une partie de ses ovocytes ou tissus germinaux” en “vue d’une éventuelle réutilisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation”, précise le texte.

Cette disposition “a pour objet de favoriser le don d’ovocytes, pour lequel notre pays connaît une grave pénurie, en évitant l’écueil que constituerait la reconnaissance d’un droit à rémunération des donneuses”, explique l’exposé des motifs de cet amendement.
Selon l’Agence de biomédecine, 2.000 femmes stériles auraient besoin, chaque année en France, de dons d’ovocytes mais seulement 500 seraient disponibles annuellement. A titre de comparaison, on compte 7.800 dons de sperme par an.

La loi de bioéthique de 1994 fixe les principes généraux du don d’ovocytes. Comme pour le don de sperme, le don doit être volontaire, anonyme et gratuit.

Selon Jean Leonetti, cette dernière condition fait que la plupart des ovocytes sont donnés par des femmes de plus de 30 ans dont les cellules reproductrices seraient de moins bonne qualité.

Le projet de loi sur la bioéthique sera débattu en séance publique à partir du 8 février.

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/01/26/97001-20110126FILWWW00712-un-pas-de-plus-vers-le-don-d-ovocyte.php

4th sept 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Publié le 17/08/2009 à 10:36 Le Point.fr

Aide médicale à la procréation : le bilan 2007

Anne Jeanblanc

Le nombre des embryons conservés s’allège lentement, puisque l’on en a recensé 154.822 en 2007, dont 62,1 % faisant l’objet d’un projet parental en cours, alors qu’en 2006 on comptait plus de 176.500 embryons conservés dont 52,8 % faisaient encore l’objet d’un projet parental. Quant aux dons d’embryons, ils ont plus que doublé en 2007, même si cela représente encore bien peu de cas. L’agence annonce 124 transferts pour l’accueil d’embryons l’an dernier, contre 57 en 2006. Ces dons d’embryons ont permis la naissance de 28 enfants vivants.

 

Le rapport indique également une augmentation des dons d’ovocytes. Le nombre de ponctions est ainsi passé de 228 en 2006 à 247 en 2007 et celui de tentatives (incluant les transferts d’embryons congelés issus d’un don d’ovocytes) de 573 à 696. Malheureusement cela reste très inférieur à la demande et pousse de nombreux couples à se déplacer à l’étranger, où ils peuvent obtenir plus facilement un don d’ovocytes, déplore l’agence. “À raison de 1,8 couple en moyenne pouvant bénéficier d’ovocytes issus d’une même donneuse, il aurait fallu 700 donneuses supplémentaires en 2007 pour résorber totalement la liste d’attente des couples demandeurs”.

24th juil 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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L’année prochaine, ou à la fin de l’année, nous ne pourrons pas passer à coté de cette réforme sur les lois bioéthique.

Des états généraux se tiennent actuellement sur différents sujets de la bioéthique et notamment sur la Procréation Médicale Assistée. De nombreux thèmes sont abordés comme la levée de l’anonymat, la rémunération des donneuses, les couples homosexuels, la gestation pour autrui…

Aussi, si vous êtes intéressé(e)s par le contenu et la portée de ces débats,vous pouvez consulter le site suivant:

http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/l-assistance-medicale-a-la-procreation.html

22nd juil 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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(http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/06/24/bioethique-une-reforme-des-lois-a-minima_1210763_3224.html)

Bioéthique : une réforme des lois a minima

Il ne devrait pas y avoir de big bang des lois bioéthique. La ministre de la santé Roselyne Bachelot a tracé, mardi 23 juin, le cadre de la révision de la législation, qui devrait intervenir courant 2010. S’exprimant en clôture des états généraux de la bioéthique, Mme Bachelot a estimé que «  l’architecture globale » des lois « ne saurait être bouleversée ».

Ecartant, notamment, toute légalisation des mères porteuses, Mme Bachelot a dessiné le cadre d’une révision a minima des lois de 1994 et 2004. “Des évolutions peuvent toutefois être envisagées”, a concédé la ministre, qui se prononce pour la “levée encadrée” de l’anonymat du don de gamètes (sperme et ovocytes).

Enjeu le plus polémique de la révision, la légalisation des mères porteuses, interdite par la loi depuis 1994, a fait l’objet de vifs débats. Pendant plusieurs mois, partisans et détracteurs de la gestation pour autrui (GPA) se sont affrontés, les premiers pour défendre le droit des femmes privées d’utérus à avoir un enfant, les seconds pour stigmatiser une pratique contraire à la dignité des femmes porteuses. Mme Bachelot a clairement donné raison à ces derniers : selon elle, “le respect des principes de non-marchandisation et de protection des plus vulnérables apparaît comme strictement incompatible avec toute libéralisation” de la GPA.

La ministre de la santé jouait sur du velours : l’un des trois jurys citoyens constitués dans le cadre des états généraux a condamné à l’unanimité le recours aux mères porteuses. Appelé à réfléchir aux contours d’une mise en place de l’assistance médicale à la procréation (fécondation in vitro, insémination artificielle), ce jury s’est par ailleurs prononcé contre une extension de l’aide à la procréation aux femmes célibataires et aux couples d’homosexuelles. “Les citoyens ont souhaité que l’aide à la procréation reste une réponse médicale à un problème médical d’infertilité”, a précisé Jean Léonetti, député (UMP) et président du comité de pilotage, en levant le voile sur un avis qui ne sera rendu public que dans quelques jours.

Si son cadre reste inchangé - l’assistance médicale à la procréation (AMP) serait toujours réservée aux seuls couples hétérosexuels infertiles -, les conditions de remboursement par l’assurance-maladie pourraient évoluer : Mme Bachelot s’est prononcée pour un recul de l’âge des femmes (42 ans aujourd’hui) ouvrant le droit au remboursement. La ministre s’est également déclarée favorable à “la levée encadrée” de l’anonymat des donneurs de sperme et d’ovocytes. Sur ce point, elle rejoint le Conseil d’Etat, qui avait estimé, le 6 mai, que le principe de l’anonymat du don de gamètes “comporte à long terme des effets préjudiciables à l’enfant (issu de ce don), essentiellement parce que ce dernier est privé d’une dimension de son histoire”.

En revanche, Mme Bachelot ne s’est pas prononcée sur la question de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Mais la France pourrait se diriger vers un régime d’autorisation très encadré, comme l’a préconisé le Conseil d’Etat et comme le suggère l’un des jurys citoyens. L’ensemble de la réforme ne sera de toute façon dévoilé que début 2010. Ce devrait être la dernière révision globale des lois de bioéthique. Mme Bachelot a en effet indiqué que la législation “ne sera plus examinée à date fixe, tous les cinq ans, mais à la demande, selon des modalités innovantes qu’il reste à définir”.

Cécile Prieur

 

 

12th juin 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Article de LA CROIX du 19/05/08, par Marine Lamoureux.

(http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2338208&rubId=5547)

Faut-il encourager le don d’ovocytes ?

L’Agence de biomédecine lance cette semaine une campagne d’information sur le don d’ovocytes, parce qu’il y a pénurie. L’enjeu : éviter que le cadre légal, assez strict en France, ne vole en éclats sous la pression des demandeurs

Certaines histoires particulières marquent les professionnels engagés dans l’aide à la procréation. «En 2006, nous avons reçu un couple du Limousin, parents d’un petit garçon lourdement handicapé à cause d’une anomalie génétique et qui souhaitait avoir un autre enfant, raconte ainsi Céline Davy, gynécologue à l’hôpital Cochin, à Paris. Dans leur cas, le seul moyen d’éviter un nouveau handicap, c’était le don d’ovocytes. Ce qui a été fait. Au bout d’un an, la femme était enceinte… de jumeaux ! Aujourd’hui, la famille compte donc trois enfants et nous appelle régulièrement pour nous donner de bonnes nouvelles », se réjouit-elle.Ce médecin de 33 ans, qui travaille en étroite collaboration avec le premier Cecos français (Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains), croit au bien-fondé du don d’ovocytes et travaille, avec d’autres professionnels de l’hôpital, dans un contexte de pénurie généralisée. Ici, toutes les demandes ne peuvent être satisfaites et les délais d’attente sont longs. Entre six mois et un an lorsque le couple vient avec une femme « donneuse » pour un « don croisé », entre deux et trois ans dans le cas contraire.

Au 6e étage d’un bâtiment moderne, dans le quartier de Port-Royal, l’entrée du Cecos ne paie pas de mine. Vingt-cinq femmes ont donné leurs ovocytes l’année dernière, ce qui a permis de réaliser 63 fécondations in vitro et conduit à la naissance de 27 bébés. Sur un bureau, une pile de dossiers verts, dans lesquels sont consignés le profil et les motivations des « donneuses ». La plupart ont été sensibilisées par leur entourage : par une sœur stérile, par un couple d’amis qui essaie en vain d’avoir un enfant…

Parmi les volontaires, certaines ont aussi bénéficié d’un don de sperme pour devenir mères et souhaitent donner « en retour ». Toutes ces femmes ont la trentaine, travaillent pour la plupart et sont déjà mères, une obligation légale.

« On ne trouve pas des “donneuses’’ en claquant des doigts ! »

Ces candidatures sont ici considérées comme rares et précieuses. « On ne trouve pas des “donneuses’’ en claquant des doigts ! », souligne Céline Davy, rappelant qu’il «s’agit d’un acte lourd», exigeant une batterie d’examens, une stimulation ovarienne et anesthésie locale pour la ponction. Mais surtout, il y a le sens profond d’un tel acte, qui ne peut être anodin.

Alors à Cochin, on dorlote ces femmes. « On ne m’a jamais fait attendre et on s’est toujours adapté à mes contraintes, témoigne Karine, 35 ans, qui a donné ses ovocytes le mois dernier à Cochin. Comme elle est directrice d’un centre de loisirs en région parisienne, tout a été fait pour éviter les rendez-vous les mercredis ; de même, la ponction a eu lieu avant les vacances de Pâques, pour qu’elle puisse ensuite se reposer et profiter de ses congés avec ses enfants.

« C’est primordial, note la gynécologue de l’hôpital. Si vous imposez un délai de trois mois avant le premier rendez-vous, les femmes qui sont prêtes à ce geste généreux risquent de renoncer. Il nous est d’ailleurs déjà arrivé de faire venir l’équipe un dimanche, médecin, biologiste, infirmière, pour une femme venue de Normandie qui devait impérativement être de retour chez elle le lundi », affirme-t-elle, avant d’ajouter avec satisfaction que « deux grossesses sont issues de ce don ».

Leur façon, à Cochin, de composer avec la rareté, sans risques pour les donneuses, les receveuses et l’enfant. « Même si cela augmente les chances, nous ne transférons jamais plus de deux embryons, pour éviter les grossesses multiples et la prématurité », tient à préciser Céline Davy. Actuellement, à Cochin, le taux de succès avec don d’ovules se situe entre 35 et 40 %.

C’est une collègue de travail qui a sensibilisé Karine à la question. « Je n’en avais jamais entendu parler avant. Un jour, au centre de loisirs, une collègue a parlé de ses difficultés à avoir un enfant, elle avait presque 40 ans. Sans proposer une ‘‘donneuse’’ (dont les ovocytes iront à quelqu’un d’autre), elle ne pouvait espérer un don d’ovules pour elle-même avant trois ans. Elle risquait fort de n’avoir jamais d’enfant et en souffrait énormément. »

C’est Karine qui lui propose son aide. « Je l’ai appelée, je lui ai demandé en quoi consistait ce don, puis j’en ai parlé à mon mari. Lorsque j’ai dit à ma collègue : “je ne suis pas contre”, elle a fondu en larmes. » Pour cette dernière, une fécondation in vitro (fiv) devrait être possible entre octobre et janvier prochain.

Claire, elle, est enceinte de six semaines. Enceinte après six ans d’examens, de Fiv, d’espoirs, de déceptions, mais surtout de réflexion et de travail sur elle-même. « En 2002, quand on m’a appris que les deux seules manières d’avoir un enfant, c’était le don d’ovocytes ou l’adoption, le monde s’est écroulé. J’avais 29 ans et ni moi, ni mon mari ne pouvions envisager la vie sans fonder une famille. »

“Ce sera mon enfant, même s’il est issu de l’ovule d’une autre femme”

Infirmière à Paris, Claire souffre d’une grave insuffisance ovarienne, mais le don d’ovules n’avait, au départ, rien d’évident pour elle. « Nous avons commencé une procédure d’adoption. Par ailleurs, pendant quatre ans, un psychologue m’a aidée à comprendre qu’il n’y avait pas que le lien du sang… C’est moi qui vais porter, nourrir cet enfant pendant neuf mois. Aujourd’hui, je suis convaincue au fond de moi que ce sera mon enfant, même s’il est issu de l’ovule d’une autre femme. C’est très important d’être au clair avec tout cela, de prendre son temps », insiste la jeune femme, âgée de 34 ans aujourd’hui.

Une fois qu’elle s’est sentie prête, l’infirmière a attendu un an pour bénéficier d’un don, compte tenu, notamment, des appariements nécessaires. « Le don est totalement anonyme. Toutefois, les parents doivent avoir le choix de révéler ou non à l’enfant qu’il est issu d’un don : nous veillons donc à faire correspondre la couleur de peau, des yeux, les groupes sanguins », explique Céline Chalas, biologiste du Cecos.

Compte tenu de ces contraintes et du manque de dons, certaines femmes devront renoncer. « À cause des délais, nous ne prenons pas en charge des femmes de plus de 40 ans », indique la gynécologue de Cochin. De même, la situation est critique pour certaines minorités ethniques. « Il y a encore moins de ‘‘donneuses’’, souvent pour des raisons culturelles, poursuit-elle. Les couples africains doivent attendre au minimum cinq ans. »

À Cochin, on attend donc beaucoup de la campagne d’information de l’Agence de biomédecine, qui débute cette semaine. Pour encourager les dons bien sûr ; mais aussi pour éviter que le cadre légal choisi par la France (don gratuit, anonyme, réalisé dans des centres publics agréés) ne vole en éclats.

« La pression est forte, car le désir de transmettre la vie est si puissant qu’il conduit à toutes les transgressions, remarque Jean-Marie Kunstmann, le responsable du Cecos. L’enjeu, c’est de répondre aux demandes, car autrement, on crée une inégalité entre les couples qui auront l’argent pour se rendre à l’étranger et les autres. Mais d’y répondre en respectant certaines valeurs. »

Marine LAMOUREUX
5th juin 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Pour le consentement à la filiation à faire établir par un Juge, il faut écrire une lettre pour prendre un rendez-vous.

Pour celles qui sont en manque d’inspiration, je me propose de vous faire une copie de celles que nous avons écrites.

C’est une lettre bateau qui m’a été dictée par le Tribunal de Grande Instance. (panne d’inspiration pour nous aussi)

Madame, Monsieur,

Dans le cadre d’une procréation médicalement assistée par don d’ovocytes, nous devons signer un consentement à la filiation établi par un Juge.

Ainsi, nous souhaitons obtenir un rendez-vous.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en nos sincères salutations

Et voilà! Le secrétariat vous renverra un courrier pour fixer le rendez-vous.

2nd juin 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Dans la revue Ca m’intéresse de mai 2009, été publié un article trés intéressant et plutôt bien fait sur les bébés éprouvettes. Le schéma représente le parcours de stimulation et de ponction (qui intéressera plutôt la donneuse) et le parcours de fécondation, de transfert et de congélation des embryons (qui intéresera plutôt la receveuse).

fiv-schema1

* Pour une meilleure lisibilité des articles:    De la stimulation au transfert…  (fichier PDF)

26th mai 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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La procréation médicalement assisté à l’étranger fait un carton en ce moment. Pas mal d’émissions télévisées traitent de ce sujet car le délai d’attente est moins long. Les raisons: l’argent! En effet, les donneuses d’ovocyte y sont rémunérées…

Un article de presse (journal gratuit daté du 09 juin 2008) apporte quelques pistes de réflexions sur la question de la rémunération en France.

la-question-de-largent-lille-plus-09-juin-2008

Pour une meilleure lecture, vous pouvez cliquer sur l’image…

21st mai 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Ce soir, à 23h45, France 2 diffuse un documentaire sur la procréation médicalement assistée: Des bébés à la carte.

Le sujet traite plutôt du don de sperme et du business que cela engendre en Californie.

Peut-être parleront-ils du don d’ovocyte??

Personnellement, travaillant demain, je ne pourrai regarder donc si certains ou certaines veillent tard, ce serait sympa de nous raconter!

Lilipop

15th mai 2009, by ovocyte, filed in Le don d'ovocyte en France
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Parfois, on peut trouver des articles de presse traitant du don d’ovocyte en France.

Comme ils sont assez rares, pour ne pas dire “collector”, ce serait dommage de ne pas vous en faire profiter!

Celui-ci est paru dans un journal gratuit du 09 juin 2008. (cliquer sur l’image pour l’agrandir !)

article-don-ovocyte